Toulouse 2002________
 
 
 
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TOULOUSE POUR JESUS !

C’est le Seigneur qui a formé au Cijem à Gap, une équipe d’évangélisation qui est venue à Toulouse du 1er au 11 Août 2002. Dès nos premières rencontres à Gap, nous avons ensemble prié et crié à Dieu afin qu’il nous dirige et qu’il bénisse cette action et c’est ce qu’IL a fait. A Toulouse, nous étions finalement une vingtaine après que quelques toulousains aient rejoint l’équipe dont David Batteux, leader du groupe

SELAH, qui nous a accompagné dans les rues avec sa guitare. Les pasteurs souhaitaient que nous partagions tout ce que nous avions reçu à Gap et ainsi notre action a débuté le premier week-end par la participation aux réunions d’évangélisation et au culte du dimanche où une petite équipe de chantres a dirigé la louange.
L’après-midi, il y avait un baptême et Dieu a particulièrement touché la sœur du baptisé qui a été tellement bouleversé qu’elle voulait aussi être baptisé ce même après-midi. Comme elle habite Paris, deux cijémistes parisiennes lui ont donné l’adresse de leur église et elle suit les réunions à l’église de Philadelphia maintenant. Nous avons commencé le travail dans la rue le lundi. Nous avions un bon planning composé le matin de temps de préparation spirituelle et répétition des chants et des sketchs, l’après-midi, la rue .
Nous avons formé des équipes de disciples, deux à deux, pour entrer en contact avec les gens et leur parler. Nous avons aborder durant cette semaine un nombre important de personnes avec qui nous avons eu un contact véritable et profond. Nous avons distribué des brochures « appel de la vie », des nouveaux testaments et des biles. Beaucoup d’entre nous ont aussi prié pour les gens dans la rue et certains d’entre eux étaient présents aux réunions d’évangélisation auxquelles nous les avons invité. Nous avons donc participé à sept réunions d’évangélisation et deux cultes, animant la louange, apportant des témoignages suite à des sketchs dans l’église de Villemur, de Soupetard et de Toulouse-Minimes. Bien supporté par notre pasteur Mr Ramos qui nous disait de « mettre le paquet », Dieu nous a richement béni et nous a fait progressé pendant cette semaine.
Le samedi 10 Août était notre ultime sortie, nous avons décidé de prendre d’assaut le centre de la ville: le Capitole. Le Seigneur nous avait préparé toute la semaine au travers des différentes actions dans les rues, les jardins publics et nous avions acquis un petit peu d’expérience. Cependant, Dieu avait un plan que nous étions loin d’imaginer. Nous avions prié pour une météo clémente et une demi– heure avant de partir, il pleuvait; nous sommes parti avec un quart d’heure de retard sous un ciel bleu et un soleil éclatant. Accompagné du stand biblique, nous nous sommes placés derrière le Capitole et nous avons commencé à chanter de tout notre cœur et à faire des sketchs. Des policiers étaient présents: ils nous ont vu mais ils ne nous ont rien dit.



« les murailles s’écroulent à terre, à terre, à terre……………… »

Le sketch « les avions »
Quelques minutes plus tard, nous nous sommes rendus sous le second porche, celui qui donne sur la place. Une trentaine de personnes s’y abritait de la pluie. Je me sentais pressé dans mon cœur de chanter là, mais étant toulousain, je me disais avec ma tête:« on ne peut pas chanter là, on est dans la mairie, dans le Capitole. C’est interdit! ».
Alors nous nous sommes rassemblés dans un coin en cercle et nous avons commencé à chanter puis nous avons ouvert le cercle pour faire face au public. Ils ne pouvaient pas partir, ils étaient bloqués par la pluie, la pluie que Dieu avait envoyée.
Après quelques chants, nous sommes allés, deux par deux, aborder les gens, parlant de notre foi, offrant des évangiles. Il pleuvait toujours, alors les gens sont restés, presque obligés d’écouter parler de l’amour de Jésus, notre Seigneur. Lorsque plus tard nous avons chanté sur la grande place malgré quelques gouttes persistantes, les gendarmes cette fois-ci étaient présents. Nous, les toulousains de l’équipe, nous pensions qu’ils allaient nous demander d’arrêter, mais…. Non, toujours rien. Nous avons pu interpeller quelques personnes notamment un homme qui chantait les chants avec nous: en fait, c’était un missionnaire hollandais.

Pour résumer, nous avons chanté derrière le Capitole, nous avons chanté devant le Capitole et nous avons chanté dans le Capitole. Pour moi, c’est presque aussi extraordinaire que d’écrire « Jésus aime Paris » sur le Champ de Mars. Dieu était avec nous et IL s’est même servi de la pluie pour nous permettre de parler de Lui.


L’équipe d’évangélisation chantant sous le Capitole.

« Jésus est le rocher de ma vie! Il est en haut, en bas, devant, derrière, autour de moi!!! »

Au cours de cette semaines, Dieu nous a béni de maintes et maintes façons. Dans l’église, des chrétiens ont été encouragés, certains sont venus pour la première fois dans la rue avec nous un membre d’une famille de logeurs revient aux réunions depuis le passages d’un des jeunes chez eux. Dans la rue, nous avons rencontré et prié pour des non-croyants, pour des musulmans. Des chrétiens qui s’étaient éloignés du Seigneur sont même venus au culte le dimanche suivant. Ce qui nous a le plus surpris c’est que les gens étaient prêts à recevoir. Dans plusieurs cas on avait l’impression qu’il nous attendait tellement l’Eternel avait préparé leur cœur. La moisson est prête.

Jean-François Gbenouga, responsable de l’équipe d’évangélisation